La semaine dernière, j’ai découvert cet article très intéressant sur les rémunérations des métiers de l’Internet (et finalement, ça me rassure un peu pour mon futur!). Alors ça donne quoi?
Les meilleurs salaires pour les débutants:
Les responsables CRM débutants et les responsables affiliation et e-business sont ceux dont le salaire de départ est le plus élevé avec un minimum de 30-35 k€ et un maximum de 40 k€.
Les meilleurs salaires après 5 ans d’expérience:
Les chefs de projet MOA, responsable e-marketing et responsable e-business sont les métiers pour lesquels les salaires sont les plus élevés après 5 ans d’expérience avec au minimum 44-45 k€.
Les salaires les plus variables:
Les responsables e-marketing, dont le salaire minimum est relativement élevé par rapport aux autres métiers du web, peuvent percevoir un salaire s’élevant jusqu’à 75 k€. Nous n’avons malheureusement pas le salaire médian pour connaître la tendance générale. Les community managers peuvent également espérer une rémunération de 65 k€, mais le salaire minimum peut descendre jusqu’à 40 k€ après 3 à 7 ans d’expérience. Cela reste tout de même très correct.
Voici un tableau récapitulatif des différentes rémunérations des métiers du web:
Vous retrouverez toutes les informations sur le site du Journal du Net.
En surfant un peu sur le net aujourd’hui, je suis tombée sur le site de Luxeandpay, qui propose une nouvelle solution de paiement sécurisé sur internet spécialement pour les marques de luxe!
Créer une boutique en ligne peut parfois repousser les maisons de luxe, quand on connaît les risques dûs au paiement en ligne. Pourtant, de plus en plus de solutions sont apportées aujourd’hui.
Ainsi, Luxeandpay propose plusieurs services liés au paiement en ligne: appeler l’acheteur tout de suite après l’achat d’un produit de luxe afin de valider la transaction, services de livraison sécurisés via un coursier ou un concierge privé…
Qui a dit que le luxe et Internet étaient incompatibles??
Un grand merci à Delphine (alias Deldie, je vous invite à visiter son blog) qui m’a fait découvrir cette vidéo sur la relation luxe-monde digital!
Est-ce que le luxe reste le luxe dans le monde digital ou devient-il un produit de grande consommation ?
C’est une question qui semble poser beaucoup de problèmes dans l’univers du luxe. Je suis intimement persuadée que le luxe a sa place sur Internet (en même temps, je ne ferai pas un blog sur ce sujet là sinon…).Pour reprendre les propos d’Eric Briones (Directeur du Planning Stratégique de Publicis & nous), le luxe a tout à fait sa place sur internet voire même dans le buzz tant qu’il fait fantasmer les gens sans les tromper. Donc toujours avec délicatesse et subtilité!
Xavier Tormes (Directeur de la Création de 5ème gauche) dit aussi quelque chose de très juste concernant l’e-commerce dans le luxe. Aujourd’hui travailler sur la polysensorialité (voir article sur ce sujet) pour vendre sur internet est difficile voire impossible. Les maisons de luxe ont donc plutôt intérêt à jouer sur la créativité de leur site, pour recréer un univers propre à leur marque.
Pour faire suite à mon précédent article sur la bataille juridique qui oppose Ebay à LVMH à propos de la contrefaçon, voici une vidéo sur la contrefaçon de produits de luxe sur internet (diffusée aux US au « Today Show consumer » en 2007):
Cette vidéo date un peu mais voici les chiffres actuels de la contrefaçon en 2008 (source: Commission Européenne sur la fiscalité et l’union douanière):
Cela fait près de 4 ans maintenant que le procès, qui oppose Ebay à LVMH, dure. En effet, le courtier le plus connu de la toile doit faire face à plusieurs accusations de la part du groupe LVMH pour vente de contrefaçons sur son site. Ce n’est qu’en 2006 qu’Ebay a pris des mesures pour limiter ces ventes illégales (qui sont punies d’une sanction pénale pouvant aller jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 300 000 euros d’amende, mais qui entraînent également la responsabilité civile du vendeur).
En septembre dernier, Ebay avait été à nouveau condamné pour avoir acheté des mots-clés qui renvoyaient vers des pages du site au contenu illicite (contrefaçons de marques de parfums appartenant au groupe). Le 29 octobre 2009, Ebay a fait appel de sa condamnation: en effet, cette condamnation va à l’encontre de la victoire juridique d’Ebay en Belgique, dans une affaire similaire. Le courtier défendrait selon lui plutôt les intérêts des internautes.
Il est vrai que la sanction est lourde sachant que ce n’est pas la première condamnation d’Ebay. En 2006, il avait déjà dû payer près de 40 000 000 d’euros de dommages et intérêts au groupe LVMH. Il serait peut-être plus juste de sanctionner les vendeurs de contrefaçons, plutôt qu’Ebay, qui, vu le nombre d’utilisateurs, ne peut gérer au cas par cas tous les produits qui sont vendus sur son site et n’empêchera pas la contrefaçon de durer. Attendons de voir la fin de l’histoire…s’il y en a une!
D’après le patron du groupe suisse Richemont, Norbert Platt, les Etats-Unis risquent de rester un marché difficile pour l’industrie du luxe pendant encore quelques temps, voire des années, à cause de la crise économique. Les Américains n’osent plus s’afficher avec des bijoux de luxe, alors que leur voisin vient peut-être de se faire licencier. Ils ont plutôt mauvaise conscience par rapport à cela, et cette situation risque de continuer encore un petit moment contrairement à la Chine, qui a connu une croissance inespérée dans ce même secteur cette année. Déjà l’année dernière, les Etats-Unis avaient fait pale figure face à une baisse des ventes importantes, alors que le marché n’était pas encore touché par la crise.
Cette annonce faite par le groupe Richemont confirme le projet Colbert, lancé jeudi dernier, et qui a pour but de promouvoir les marques de luxe sur le continent asiatique.
Voici un article publié par FashionMag le 20 octobre dernier sur le marché du luxe. D’après les analyses faites par Bain & Co, le luxe devrait connaître une légère progression (1%) en 2010, grâce notamment au marché asiatique et plus particulièrement chinois (dont les ventes semblent avoir progressé de 12% cette année). Bonne nouvelle donc. Bonne nouvelle également pour le marché du luxe sur internet, puisque les ventes ont progressé de 20% en un an, bien qu’elles ne représentent que 3% des vente totales.La véritable reprise du marché ne devrait avoir lieu qu’en 2011 si l’on en croit Bain & Co. Encore un peu de patience!
« Luxe incompatible avec internet », « perspectives du e-commerce du luxe plutôt bonnes », ou encore « des internautes toujours méfiants pour acheter du luxe sur internet »…beaucoup d’articles publiés aujourd’hui se contredisent au sujet de la présence du luxe sur le web.
Plusieurs spécialistes du luxe ont tenté d’analyser cette relation complexe. Vincent Bastien et Jean-Noël Kapferer ont d’ailleurs noté dans leur livre Luxe oblige : « Le luxe attend impatiemment ce Web 3.0 pour pouvoir considérer Internet comme un véritable canal de distribution. D’ici là, notre recommandation est claire pour le luxe: toujours communiquer sur Internet, ne jamais vendre sur Internet ». Ils mentionnent d’ailleurs la nécessité de l’identification certaine et personnalisée de l’acheteur et la polysensorialité, ou ce qu’ils décrivent encore comme le Web 3.0.
Mais qu’est-ce que la polysensorialité dans le secteur du luxe?
Les chiffres sont tombés hier dans la presse. Le groupe britannique a réalisé un chiffre d’affaire trimestriel de 343 millions de livres alors que quelques mois auparavant, les analystes interrogés par Reuters prévoyaient un CA situé entre 320 et 335 millions de livres. Le groupe ne s’attend plus qu’à une baisse de 5%à 10% pour la fin de l’exercice contrairement au 10% à 15% annoncé précédemment.
Hermès International, qui avait annoncé la semaine dernière une croissance de son chiffre d’affaire pour 2009 légèrement inférieure à 10%, reste, lui, plutôt pessimiste pour les 15 prochains mois. Affaire à suivre…
J’ai trouvé il y a quelques semaines un dossier très intéressant sur l’analyse des sites de luxe. Le site (Journal du Net) est assez complet puisqu’il traite des sujets tels que: le regard des internautes sur les sites de luxe, la place du web dans le processus d’achat, ou encore 5 façons de vendre du luxe en ligne. Les auteurs de cette étude s’appuient sur des sondages officiels (Benchmark Group etc…), on y trouve énormément d’info. Si vous souhaitez avoir l’étude complète de Benchmark, il faut compter 1300€…aïe.
Je vous mets le lien: http://www.journaldunet.com/dossiers/luxe/index.shtml